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Oscillant toujours entre excellence et hésitations, le NAHB reste sur le podium, mais aussi sous la menace de Fleury, Paris ou encore Nice, une formation tombeuse des Roses fin février (24-21)… Au cœur d’un mois de février au contexte épineux, marqué par le tumulte lié aux tests de grossesses réalisés en amont de la saison, les Nantaises ont su se mobiliser avec caractère. Une force à réactiver en mars, puisqu'il reste seulement 3 rencontres pour préserver l’avantage (le NAHB compte un match d’avance sur ses concurrents en championnat).
Février aura été tout sauf un mois serein pour les Nantaises, dans la tourmente médiatiquement en milieu de mois. Divisé sur la question, le groupe doit désormais faire front sur la scène sportive, pour suivre la feuille de route tracée, à savoir rester en embuscade derrière le tandem Brest-Metz.
Après avoir échappé au piège bisontin (25-25) début février, les joueuses d’Allan Heine ont faire preuve d’une cohésion cette fois évidente, pour surclasser Fleury à Mangin, en 8e de finale de Coupe de France (34-19). 60 minutes proches de la perfection qui envoient les Nantaises au round suivant, où elles boxeront dans une autre catégorie, puisqu’il faudra aller défier… Metz, sur son parquet s’il vous plait (quart de finale programmé le 11 mars) ! En fait, seul le faux-pas sur la Côte d’Azur (défaite 21-24 à Nice, le 26 février) est venu assombrir un bilan encourageant pour Lignières et sa troupe. 
3e attaque et 5e défense de la division, le NAHB semble avoir les armes pour boucler la saison régulière, le 15 avril prochain face à Dijon à la maison, sur la 3e marche. Un rang évidemment loin d’être anecdotique, en vue des play-offs. Pour y parvenir, Allan Heine plaide en faveur d’une régularité accentuée. « S’adapter est la clé de ce championnat. Nous avons les moyens de le faire, encore faut-il réussir le moment venu…» Le verdict est désormais proche, alors paroles à la défense… et à l’armada offensive !
 
Crédit photo : Gaëlle Louis