“Chaque jour, je corde une vingtaine de raquettes”
Dans le village de l’Engie Open Nantes Atlantique, Amalric Hagen est présent pour prendre soin des raquettes des joueuses pendant toute la semaine.
Chaque jour, Amalric corde les raquettes de l’ensemble des joueuses de l’Engie Open Nantes Atlantique. De 7h à minuit, le jeune homme de 23 ans s’attèle à chouchouter leurs instruments de travail. En moyenne, les joueuses professionnelles cordent leurs raquettes tout les deux jours avec les entraînements et les matchs à très haute intensité. Almaric apprécie ce métier de cordeur. “Cela me permet de vivre de ma passion. “Ce que j’aime, c’est le fait de me dire que si la joueuse remporte le tournoi, c’est un peu grâce à moi”, explique t-il. Car le cordage d’une raquette influence le jeu de la joueuse. Chaque concurrent à son cordage qui fait la spécificité de son jeu.
Un métier minutieux
Il n’y a pas tout le monde qui peut être cordeur. C’est un métier manuel très technique où on a pas le droit à l’erreur. Cela peut contrarier la manière de jouer d’une joueuse. “On sait qu’on a pas le droit à l’erreur. Quand on travaille, on est sous pression”, analyse Amalric. Et son volume de raquette est très élevé. “Dans une journée bien remplie, je corde une vingtaine de raquettes. Parfois, on peut même monter à 30”. Si les horaires sont importants, le jeune homme vit pendant une semaine au contact des joueuses et de leurs exploits. Une expérience enrichissante pour un fan de tennis comme lui.

