En coulisses, les équipes des Neptunes assurent toujours !
Déjà, le « coup de foudre » entre feu le VBN et feu le NRMV avait fait chanter le Palais des Sports de Beaulieu et ravi les amoureux du volley. S’en suivront des matches événements à Mangin, une salle souvent pleine, des délocalisations enflammées à la Trocardière pour certaines à guichets fermés, les quelques 4.200 places s’envolant en une matinée pour la finale de CEV Cup contre les Italiennes de Novara…
« Ce sont des moments indescriptibles, qui cristallisent certes tous les efforts en coulisses mais surtout le réel engouement pour ce sport à Nantes », rappelle Elodie Bourgeois, cheffe d’orchestre historique des Neptunes sur le secteur événementiel et de la gestion de ses précieux bénévoles.
« Mais il s’agit aussi d’une fabuleuse récompense pour tous ceux et celles qui permettent ces folies (rire). On a déjà à notre actif celui de la meilleure affluence moyenne dans la division (plus de 1900 spectateurs par match) et on entre même sur le podium de celles de Saforelle Power 6. Alors battre un record pour de la D2F, c’était notre challenge (ndlr : 3405 spectateurs contre Rennes). »
« Continuer à faire face ensemble dans cette saison charnière »
Et justement, c’est grâce à une batterie branchée sur le 220 volts qu’Elodie, qui se définit comme « une incorrigible optimiste et utopique », a continué de poser des projets sur la table et se voir suivie par toute l’équipe administrative animée du même feu sacré. « Il ne faut pas croire, je connais la fatigue… mais au moins mes enfants reconnaissent leur mère (rire). Lorsque nous étions à plus e 40 dates par saison avec le hand, c’était une autre histoire… On a ce public incroyable comme ces partenaires, en attente d’exceptionnel. »
Des leviers d’activation essentiels pour son acolyte de toujours et responsable commerciale et partenariats, Marine Nizet : « Il y a aussi une vraie question de crédibilité pour nous auprès des instances, de nos partenaires, car malgré cette relégation administrative, nous n’avons jamais baissé les bras. Et puis, il était inenvisageable pour nous de lever le pied. Nos partenaires ont embarqué dans le bateau et croient dans cette remontée, les institutionnels nous font confiance en nous ouvrant les portes de cette salle métropolitaine. On sait à quel point tout va très vite dans le sport professionnel. On a beaucoup travaillé sur notre proposition hors match puisque le calendrier se retrouvait limité (11 réceptions contre 24 la saison dernière) et très vite, cette date de play-offs a été ciblée pour offrir de nouveau le frisson et le standing de la Trocardière aux partenaires. Et ainsi continuer à faire face dans cette saison charnière. »
« offrir de nouveau le frisson et le standing de la Trocardière aux partenaires contre Rennes »
Si le résultat sportif sur le terrain n’était pas à la hauteur, en tribunes en revanche, les équipes des Neptunes ont assuré et fait le boulot.
Gaëlle Louis

