FC Nantes : Saïdou Sow : « On fera notre maximum pour faire rêver cette ville »

De retour en prêt à Nantes après un premier passage sur les bords de l’Erdre en 2025, le défenseur de 24 ans ne veut pas reproduire les erreurs commises lorsqu’il était à Saint-Etienne après la descente des Verts chez les Canaris.

Août 12, 2026 - 13:08
Août 12, 2026 - 13:10
FC Nantes : Saïdou Sow : « On fera notre maximum pour faire rêver cette ville »

Après ta rupture des ligaments croisés qui t’a écarté des terrains pendant plus d’une demi-saison et un prêt en Ligue 2, où en es-tu physiquement ?

Je suis bien. J'ai assez travaillé. Je n’étais pas en vacances. J'ai couru pendant deux mois. J’ai fait une bonne préparation, parfois avec le groupe pro, parfois avec la réserve. En arrivant ici, on m'a regonflé encore.

Ton expérience au FC Nantes ne s’est pas finie de la meilleure des manières avec ta blessure qui t’a poussé à quitter le club. Tu avais le sentiment de ne pas être allé au bout de ton aventure ici ?

Ça m’a mis un coup. Revenir ici, c'est pour mieux finir les choses. C'est une année très importante.

L'année dernière après ta blessure, tu avais passé une demi-saison Ligue 2 avec Clermont avec du temps de jeu. Tu connais la Ligue 2…

C'est pour ça que le club a fait appel à moi. Je connais un peu le championnat. Je sais que ça va être très difficile.

Comment se sont passés tes 6 mois avec le club auvergnat ?

C'était un peu compliqué au début, après 9 mois d'arrêt. Quand tu reprends le foot, c'est un gros choc. Au fil des matchs, je me suis senti de mieux en mieux. Maintenant, je suis au top.

Qu'est-ce qui est le plus dur à retrouver ?

Ce sont les repères. Un match de foot va très vite. Il y a beaucoup d'informations à traiter et il faut être très concentré. A l'arrêt, ton cerveau se met en mode repos. La reprise, ça lui met un choc. Il faut au moins 2, 3, 4 matchs pour se sentir mieux, rien que dans la tête. Physiquement, malgré toutes les préparations qu’on peut faire, rien ne vaut un match de foot.

A Saint-Étienne, tu as déjà connu la situation d’un grand club qui descend en Ligue 2. Qu'est-ce que ça t'a appris cette saison-là ?

Les six premiers mois ont été très difficile. Se retrouver en Ligue 2, c’est un choc. Les matchs sont différents de la Ligue 1. Si tu n’es pas prêt mentalement, ça va être très difficile. A la fin de la première partie de saison, on était derniers. Après la reprise, on avait compris et ça s'est mieux déroulé.

Cette situation peut arriver à Nantes ?

Mentalement, on est prêt avec le coach, le staff et tout. On a plus conscience des choses. On sait qu'il ne faut pas faire les mêmes erreurs.

À Saint-Étienne, quel avait été le déclic à mi-saison pour terminer 8e en 2022-2023 ?

On n'avait plus rien à perdre. On s'est dit qu'on ne pouvait pas faire ça au club. On s'est mis à travailler beaucoup plus, à rentrer dans les matchs avec l'intention de ne pas décevoir et de montrer qu'on était là.

Depuis le début de saison, le club joue à trois défenseurs centraux. Comment est-ce que tu te sens dans ce système et quel poste tu préfères parmi les trois défenseurs centraux ?

A Clermont, ou Strasbourg, on a joué à 3. Même parfois lors de mon premier passage ici. Je me sens bien dans ce système et je peux évoluer à tous les postes. Je préfère quand même jouer à droite.

L’atmosphère à Nantes est-elle différente de ce que tu as pu connaître ailleurs ?

C'est un peu similaire à Saint-Étienne. Quand on est descendu, c'était très compliqué mais je l’ai vu à Saint-Etienne : il faut que les supporters fassent confiance en leurs joueurs. Ça ne va pas être facile dès le début. On fera notre maximum pour faire rêver cette ville.

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