Nantes Basket Hermine : JEUNES . 3 questions à Richard Devineau, vice-président en charge du sportif
Quelle stratégie nantaise pour la suite ?
Quelles sont les voies d’optimisation pour le secteur jeune performance ?
La première des choses est de pouvoir poursuivre notre mode de fonctionnement au quotidien, à savoir dix professionnels et cinq ou six jeunes aux entraînements. Ce qui a été mis en place par Rémy Valin s’inscrit totalement dans la progression des jeunes joueurs que nous souhaitons voir à l’Hermine.
Comment s’articule financièrement l’environnement des jeunes ?
Le centre de formation est piloté par le secteur professionnel, le sportif assuré par d’autres responsables du centre Joris Mercier et la partie scolaire par l’association. Nous avons à l’heure actuelle trois stagiaires pro et la volonté serait de faire rentrer des profils venant de l’extérieur, cette envie de développer des partenariats, peut-être même à l’international avec des agences, mais également des clubs de Betclic Elite qui pourraient nous prêter certains joueurs. On a vu également le travail de Vichy, qui a permis à Guillaume Vizade en partant au Mans, d’emmener des joueurs avec lui.
Miser sur la jeune génération est également une pierre supplémentaire dans la recherche de stabilité et d’une identité forte voulue par le NBH ?
C’est une nécessité profonde car il n’y a pas d’identité sans continuité et cela ne s’applique pas seulement à l’équipe professionnelle mais déjà au centre de formation. Joris Mercier, notre responsable du centre de formation, travaille extrêmement bien en relation avec tout l’étage supérieur, mais c’est une ligne de conduite que l’on doit voir dès les U 13 et dans toutes nos catégories jeunes.

