Le H vit un nouveau cauchemar parisien
De nouveau freiné dans sa quête de titre par des Parisiens officiellement sacrés pour la ... 12e fois de rang. Un rendez-vous qui laisse un goût terriblement amer pour des Nantais amoindris qui une fois de plus n'ont pas pu relever le défi dans les meilleures conditions.
"Le sport est cruel parfois", Noam Leopold n'avait évidemment pas le coeur à se livrer en sortant des vestiaires, et pourtant, le jeune ailier a sûrement le mieux résumé cette soirée des plus douloureuse connues par sa troupe. Battu 34-31, menant pourtant au score durant près de 40 minutes, les nantais ont plié puis cédé. Encore, "cela fait chier de perdre encore contre Paris, on s'est tellement investi depuis tant d'année" on ne pouvait pas en demander plus à Thibault Briet, dont la souffrance émotionnelle dépassait très largement sa douleur physique.
Présent sur le terrain tout le match, bien que ne pouvant pas sauter et décocher ses missiles longues distances souvent salvateur, la détresse de l'arrière gauche cristallisait toute la déception d'une équipe "c'est une immense déception bien sûr. Il nous a manqué de l'essence dans le moteur aujourd'hui, je trouve. On était pas loin mais on pas tenu l'intensité dans l'entierreté du match. De lucidité aussi par moment. Mais c'est lié aussi à l'énergie que l'on a depensée alors que nous étions pas assez bien physiquement dans la durée pour rivaliser. On avait mis beaucoup d'énergie mentale dans cet objectif de titre de champion de France et dans ce match, c'est pour cela aussi que nous avons raté notre final de coupe de France samedi dernier" avouait le coach du H Grégory Cojean. "Il y avait forcément une partie de notre cerveau qui était pris par ce rendez-vous et son enjeu, tant l'engagement et l'investissement ont été grands avec cette équipe, avec plusieurs joueurs dpuis des années"
Un immense challenge que le HBCN voit lui échapper avec un sentiment de trop peu dans de nombreux points. Des sorties internationales trop préjudiciables pour deux de ses cadres, des arrières droits plus qu'aux abonnés absents, des décissions arbitrales qui interrogent... la soirée a pris des allures de cauchemards pour les violets "on avait une histoire à écrire tous ensemble, et elle ne setermine pas comme on l'espérait" glissait avec une émotion difficileemnt contenu Aymeric Minne, qui rêvait de quitter Nantes avec ce titre de champion. Il restera maintenant à se dire au revoir, au moins dans un sourire.

